La Rat’s Cup revient du 4 au 6 septembre 2026 sur la mythique plage de la Côte des Basques à Biarritz. Ce festival iconique mêle compétitions de surf, démonstrations de skate et concerts de 09h à 01h dans une ambiance festive, conviviale et résolument basque.
Véritable institution pour la scène locale, c’est le point de ralliement incontournable de la jeunesse biarrote. C’est l’événement de la rentrée où les sessions s’enchaînent le jour, et où les téléphones tournent à plein régime pour capturer l’énergie des soirées. Pour répondre aux demandes croissantes en sécurité de la commune, une participation est désormais demandée :
Entrée à 10 € à partir de 17h30 le vendredi et samedi.
Dimanche gratuit.
500 préventes disponibles à 10 € (réservation conseillée). Une jauge limitée régulera le nombre d’entrées, et l’événement est interdit aux mineurs non accompagnés.
👉 Restauration et buvettes sur place 🍺 👉 Billetterie disponible via le lien en bio
L’Essentiel de l’Édition 2026
Même si l’équipe organisatrice garde encore quelques cartes dans sa manche concernant le planning des journées, les fondations de cette nouvelle édition sont déjà posées.
Information
Détails
Dates
Du vendredi 4 au dimanche 6 septembre 2026
Lieu
Plage de la Côte des Basques, Biarritz
Tarif Soirée (Vendredi 4)
10 €
Tarif Soirée (Samedi 5)
10 €
Journées (Surf & Animations)
Programmation à venir
Une Programmation qui se Dessine (Mise à jour en continu)
Le concept qui fait le succès du festival, un de nos rares événements les pieds dans l’eau sur la côte, reste inchangé : du surf radical en journée et une scène musicale éclectique le soir.
Trois soirées, trois ambiances : du rock psyché au couché de soleil jusqu’aux sets techno et trap sous les projecteurs de la scène, voici le déroulé complet pour ne rien rater.
Vendredi 4 Septembre (Entrée : 10 €)
Horaires
Artiste / Groupe
Style Musical
18h30 – 20h00
KHAZADÛR
Psych Rock
20h00 – 21h00
KIDDNEBULA
Rock
21h00 – 22h30
KALABASS & Friends
Shatta Dancehall
22h30 – 23h45
DJ UNEEK
Hip-Hop
23h45 – 01h00
S.U.B
Trap Brasil
Samedi 5 Septembre (Entrée : 10 €)
Horaires
Artiste / Groupe
Style Musical
18h00 – 20h00
WEREWOLF
Psyché
20h00 – 21h00
PAPA CUMBIA
Cumbia
21h00 – 22h00
BARRRK
Rock
22h00 – 23h00
LASCARCAPAC
Techno
23h00 – 00h00
NOSOTROS
House / Techno / DnB
00h00 – 01h00
KENTY CLIDE
Techno
Dimanche 6 Septembre (Entrée libre / Closing)
Horaires
Artiste / Événement
Style / Détails
18h30 – 19h30
KEPA
Blues
19h30 – 20h30
CODA NOMADA
Neoflamenco / Rock
20h45 – 21h45
BACANO BANDA
Cumbia
21h45 – 22h15
Remise des Prix
Cérémonie Surf Contest
22h15 – 23h30
STRAIGHT INN
Tech House
23h45 – 01h00
EDIFICIUM
Bounce / Trance
Les Soirées : La Billetterie est Ouverte
Cette année, l’accès aux concerts du vendredi et du samedi soir est fixé à 10 euros par tête. Un tarif accessible qui garantit de faire le plein. Pour réserver sa place
Côté vagues, les compétitions et les free sessions rythmeront les journées de vendredi à dimanche. Le programme détaillé des contests n’est pas encore tombé, mais les tontons surfeurs et les jeunes loups de la région sont déjà dans les starting-blocks. Cet article sera mis à jour dès que le format exact des festivités aquatiques sera officialisé par le club.
L’astuce de Surfing Biarritz
Oubliez la voiture pour descendre à la Côte des Basques pendant le festival, se garer dans les lacets relève de l’exploit. Prenez la navette gratuite depuis le centre-ville ou venez en skate. Arrivez vers 19h pour choper une bière fraîche, vous asseoir sur le muret et profiter du coucher de soleil avant que les concerts ne commencent réellement.
L’Histoire Derrière le Nom « Rat’s Cup »
Le nom « Rat’s Cup » trouve son origine dans une histoire singulière et profondément ancrée dans la culture de Biarritz. Dans les années 1980, un groupe de jeunes surfeurs biarrots se réunit sous la bannière des « Rats de La Vierge », un club de motards transformé plus tard en club de surf par le père d’un des membres. Le nom faisait référence aux rats qui infestaient autrefois la digue située à proximité du Rocher de la Vierge, un site emblématique de Biarritz.
C’est au début des années 2000 que ces jeunes surfeurs décidèrent de créer une compétition amicale entre eux, donnant ainsi naissance à la première Rat’s Cup en 2003. Ce qui n’était à l’origine qu’un simple rassemblement entre amis est aujourd’hui devenu un événement incontournable du calendrier biarrot.
Un Festival Intergénérationnel et Convivial
Depuis sa création, la Rat’s Cup a su conserver son esprit de camaraderie tout en s’ouvrant à un public de plus en plus large. L’événement, organisé par l’association ALC ELKARTEA, rassemble aujourd’hui des surfeurs de renom ainsi qu’un public intergénérationnel, venant profiter des derniers instants de l’été dans un cadre idyllique.
La Rat’s Cup, c’est l’art de vivre ensemble à la plage, un mélange harmonieux entre la culture surf et l’esprit festif.
Une Programmation Riche en Émotions
Le festival offre une expérience complète, où le fun, le surf et le skate se mêlent à la musique pour le plus grand plaisir des participants. Chaque jour, les festivaliers pourront assister à des compétitions de surf de haut niveau, avec des surfeurs internationaux et locaux
Outre le surf, la Rat’s Cup propose également des initiations et des démonstrations de skateboard sur une mini-rampe spécialement construite pour l’occasion. Que vous soyez novice ou expérimenté, il y en aura pour tous les goûts et tous les âges.
La Rat’s Cup n’est pas seulement un événement sportif et musical, c’est une célébration de la culture surf et de l’esprit de communauté qui anime Biarritz. Cette édition 2026 s’annonce comme l’une des plus fortes de son histoire. Un rendez-vous immanquable pour clôturer l’été à Biarritz !
Le choc est immense au Pays Basque. Il y a à peine deux jours, le mercredi 24 juin 2026 vers 20h20, la falaise du Phare surplombant la plage du Miramar s’est effondrée. Un bloc immense de 2 000 m³, l’équivalent de deux immeubles, s’est détaché d’un coup pour finir dans l’océan. Le bilan est terrible : une jeune femme de 33 ans a perdu la vie, son compagnon de 34 ans est toujours porté disparu, et un troisième plongeur s’en est sorti miraculeusement indemne mais profondément choqué.
Cet éboulement s’est produit en pleine canicule, alors que le thermomètre affichait plus de 40°C à Biarritz et que les locaux comme les touristes profitaient de la fraîcheur du soir. Le nouveau maire, Serge Blanco, s’est immédiatement rendu sur place pour coordonner les secours.
Ce drame ravive une question cruciale pour nous tous qui aimons cette côte : pourquoi nos falaises sont-elles si fragiles ? On vous explique tout, sans jargon, pour comprendre et surtout, pour vous protéger.
Le « Millefeuille » basque : une géologie en sursis
Pour comprendre le problème, il faut regarder la roche d’un peu plus près. Le littoral basque est majoritairement constitué d’une roche bien particulière appelée flysch.
Imaginez un millefeuille géant :
Les couches dures (le grès) : C’est du sable compacté très solide qui résiste plutôt bien aux vagues.
Les couches tendres (l’argile et la marne) : Elles sont imperméables et glissantes. Dès qu’elles sont mouillées, elles se transforment en véritable savonnette.
Le problème ? Avec la création des Pyrénées il y a des millions d’années, ce millefeuille a été penché vers la mer (avec un angle de 30° à 40°). Résultat : les blocs de pierre n’attendent qu’une chose, glisser vers le vide par simple gravité.
Le double effet de l’eau et des vagues
La falaise est attaquée de deux côtés en même temps :
Par le haut (la pluie) : L’eau s’infiltre dans les fissures, ramollit l’argile et pousse les blocs de grès vers l’océan. Le risque est important après de fortes pluies, et un soleil qui réchauffent la roche. La canicule est aussi un facteur de risque.
Par le bas (l’océan) : Les vagues frappent la base de la falaise et creusent des cavités. Quand le trou devient trop grand, le sommet de la falaise se retrouve dans le vide et s’écroule sous son propre poids.
Canicule et montée des eaux : le climat accélère le tempo
Pourquoi cet effondrement a-t-il eu lieu en plein été, par 40°C ? La chaleur extrême crée des tensions énormes dans la roche. Le grès se dilate avec la chaleur, ce qui écarte les fissures. En même temps, la sécheresse fait sécher l’argile qui se contracte. Dès que l’humidité revient (orages ou entrées maritimes), l’argile gonfle d’un coup et pousse les blocs de pierre vers le vide.
De plus, l’océan monte en moyenne de 2 mm par an chez nous en Aquitaine. Les vagues atteignent le pied des falaises avec beaucoup plus de force qu’avant, multipliant les risques de sapement.
État des lieux des spots du Pays Basque
Chaque commune possède sa propre fragilité face à l’érosion. Voici un point de situation pour adapter vos sorties :
Zone côtière
Type de terrain
Niveau de risque
Règle de sécurité principale
Anglet (Chambre d’Amour)
Falaises végétalisées
Modéré à fort
Éviter les promenades en crête après de fortes pluies.
Biarritz (Miramar, Côte des Basques, Marbella)
Falaises urbaines denses
Très élevé
Interdiction stricte de se poser au pied des parois.
Bidart & Guéthary
Terrains meubles et argileux
Fort (glissements)
Respecter la déviation du sentier du littoral.
Saint-Jean-de-Luz (Nord)
Falaises et campings
Fort (recul rapide)
Ne jamais franchir les barrières des zones de recul.
Urrugne (Corniche RD 912)
Falaises de flysch sauvages
Critique
Route sous surveillance constante, interdiction d’accès au bord.
💡 L’astuce de Surfing Biarritz
Ne vous fiez jamais aux apparences. Une falaise qui semble « sèche » en été peut être hyper instable à cause de la chaleur. La règle d’or absolue : laissez toujours une distance de sécurité équivalente à la hauteur de la falaise entre elle et votre serviette. Si la falaise fait 20 mètres de haut, installez-vous à au moins 20 mètres de sa base. Et bien sûr, respectez les interdictions comme à la plage Bernain : elles sont là pour sauver des vies, pas pour gâcher votre session.
Bétonner ou reculer ? Les nouvelles stratégies locales
Face à cette menace, deux visions s’affrontent sur nos 42 kilomètres de côte :
Option 1 : La méthode forte (Le génie civil)
C’est ce qui est fait à la Côte des Basques à Biarritz. Ici, l’urbanisation est trop dense pour reculer. On sort les grands moyens : des digues de 70 000 tonnes de blocs de pierre pour casser les vagues, des grands clous en acier de plusieurs mètres enfoncés dans la roche, et des drains pour évacuer l’eau infiltrée. C’est efficace mais ultra-coûteux (plus de 25 millions d’euros) et cela demande un entretien permanent.
Option 2 : Le repli stratégique (Vivre avec la nature)
À Bidart et Saint-Jean-de-Luz, on a choisi d’accepter le recul de la côte grâce aux Projets Partenariaux d’Aménagement (PPA). Plutôt que de lutter contre l’océan, on déplace les infrastructures humaines vers l’intérieur des terres :
Déménagement progressif de 5 campings et 7 bars-restaurants d’ici 2043 à Saint-Jean-de-Luz.
Suppression de l’ancien parking côtier des Embruns à Bidart pour laisser la nature reprendre ses droits.
Création de parkings relais plus loin dans les terres avec des navettes gratuites.
Désormais, la loi « Climat et Résilience » interdit strictement toute nouvelle construction dans les zones menacées à court terme (horizon 30 ans). Pour les projets à plus long terme (30 à 100 ans), de nouveaux outils comme le Bail Réel d’Adaptation à l’Érosion Côtière (BRAEC) ou des consignations financières obligatoires forcent les propriétaires à prévoir eux-mêmes la démolition future de leurs biens avant que l’océan ne les emporte.
Notre littoral change de visage, et ce dramatique accident du Miramar nous rappelle cruellement que la nature dicte ses lois. Restons prudents, respectons les consignes de sécurité, et continuons à aimer cet océan tout en respectant sa force.
Le déploiement des zones à faibles émissions (ZFE) en Europe s’opère selon des temporalités et des degrés de rigueur très variables d’un État à l’autre. Alors qu’en France, la mise en œuvre des Zones à Faibles Émissions Mobilité (ZFEm) repose encore largement sur des contrôles physiques aléatoires et l’usage de vignettes papier (Crit’Air), l’Espagne a opté pour un modèle d’automatisation intégrale et d’exclusion stricte. Sous l’impulsion de la loi nationale 7/2021 relative au changement climatique, toutes les municipalités espagnoles de plus de 50 000 habitants doivent instaurer une zone à faibles émissions (ZBE – Zona de Bajas Emisiones).
Les métropoles basques de Bilbao et de Saint-Sébastien (Donostia) appliquent désormais des cadres réglementaires particulièrement sévères, s’appuyant sur des réseaux denses de caméras à lecture automatique des plaques d’immatriculation (LAPI). Pour les automobilistes étrangers, notamment français, la traversée de ces agglomérations sans démarche préalable se solde par une verbalisation automatique. Une compréhension fine des limites géographiques, des calendriers d’interdiction et des protocoles d’enregistrement numérique s’avère indispensable pour naviguer en toute légalité dans ces espaces urbains protégés.
La Zone à Faibles Émissions de Bilbao (ZBE Bilbao)
Cartographie et délimitation de la zone de restriction
La ZBE de Bilbao s’étend sur une superficie d’environ 2 km2 correspondant à la totalité du district central d’Abando, qui englobe les quartiers commerçants et d’affaires d’Abando et d’Indautxu. Les frontières de la zone exploitent les barrières géographiques naturelles de la ville, principalement l’estuaire de Bilbao (la ría), complétées par les grandes artères périphériques.
L’accès à ce périmètre est surveillé en temps réel par 27 points de contrôle équipés de caméras de lecture automatique de plaques.
Les limites physiques précises de la zone sont structurées ainsi :
Axe de délimitation
Limite géographique exacte
Statut de circulation de la voie frontière
Nord et Est
Ría de Bilbao (frontière naturelle)
Les ponts d’accès intérieurs mènent directement à la ZBE. Le transit sur les voies opposées à la rive est libre.
Ouest
Calle Sabino Arana
Voie d’exclusion périphérique. La circulation reste libre sur cet axe.
Sud-Ouest
Avenida del Ferrocarril
Délimitation externe. Circulation libre pour le contournement.
Sud
Calle Autonomía
Axe majeur de transit sud, exclu des restrictions de circulation.
Est / Sud-Est
Calles San Francisco et Bailén
Frontières est du district. Les caméras contrôlent tout franchissement vers l’ouest.
Horaires de fonctionnement, règles d’accès et interdictions
La zone à faibles émissions de Bilbao est active en semaine, du lundi au vendredi, de 07h00 à 20h00. Durant ces plages horaires, seuls les véhicules répondant aux critères d’émissions de la Direction Générale du Trafic (DGT) espagnole ou à leurs équivalents européens sont autorisés à circuler.
L’année 2026 marque une étape décisive pour Bilbao : le moratoire général qui permettait aux véhicules munis d’un badge environnemental de type B (vignette jaune) d’accéder librement à la zone a expiré le 15 juin 2025. Désormais, ces véhicules subissent des restrictions sévères au même titre que les véhicules sans étiquette (catégorie A).
Les règles d’accès applicables à Bilbao s’articulent de la manière suivante :
Catégorie environnementale
Type de motorisation et critères d’âge
Statut d’accès et règles de circulation
Zero (Bleu)
Électriques purs, véhicules à hydrogène, hybrides rechargeables de grande autonomie.
Circulation et stationnement autorisés en permanence sans restriction.
Eco (Vert/Bleu)
Hybrides légers, véhicules à bicarburation GNC/GPL.
Circulation et stationnement autorisés en permanence sans restriction.
C (Vert)
Essence immatriculés depuis 2006 (Euro 4, 5, 6) ; Diesel immatriculés depuis 2015 (Euro 6).
Circulation et stationnement autorisés.
B (Jaune)
Essence immatriculés entre 2001 et 2005 (Euro 3) ; Diesel immatriculés entre 2006 et 2014 (Euro 4, 5).
Accès interdit, sauf cas dérogatoires (résidents, PMR) ou accès à un parking public de rotation connecté à la ZBE.
A (Sans vignette)
Véhicules essence antérieurs à 2001 (Euro 1, 2) ; Véhicules diesel antérieurs à 2006 (Euro 1, 2, 3).
Interdiction absolue d’accès, de circulation et de stationnement.
Démarches administratives obligatoires pour les automobilistes étrangers, application ZBE Bilbao EGE
Les véhicules immatriculés hors d’Espagne ne peuvent pas obtenir physiquement les vignettes environnementales de la DGT espagnole. Ils doivent impérativement s’enregistrer auprès de l’administration municipale pour déclarer l’équivalence de leur motorisation avec les normes Euro.
Le protocole pour les véhicules étrangers se déroule exclusivement par voie numérique :
Téléchargement de l’application : L’usager doit utiliser l’application mobile officielle « ZBE Bilbao EGE ».
Création de compte : Saisie des données d’identité du conducteur (numéro de passeport ou de carte nationale d’identité) et du numéro d’immatriculation du véhicule.
Soumission de la fiche technique : Téléchargement d’une photographie de la carte grise française (faisant apparaître la norme Euro ou la date de première immatriculation).
Règle de régularisation a posteriori (48 heures) : Bilbao offre une souplesse administrative unique en permettant de réaliser la notification de l’accès ponctuel jusqu’à 48 heures après l’entrée effective du véhicule dans la ZBE.
ATTENTION, après de nombreux retours, certains internautes ont eu du mal à s’enregistrer sur l’application ZBE Bilbao EGE, qui est, il faut l’avouer pauvre en explication. Cherchez l’application sur Play Store, et téléchargez la. Si vous êtes un étranger, et c’est là l’erreur, il faut notifier un accés ponctuel avec comme motif « véhicule étranger ». Il faut remplir les différents champs avec notamment votre numéro de pièce d’identité et votre plaque d’immatriculation. Il faut faire une demande par jour, sauf le week-end, où cela n’est pas nécessaire du moins pour l’instant. Il faudra également joindre une copie de votre carte grise. Pas besoin de compléter le profil…Et voila vous êtes en règle.
Pour les voyageurs empruntant le ferry à destination ou en provenance de la côte britannique ou d’autres liaisons internationales, sachez que le terminal de ferry de Bilbao est situé à l’extérieur de la ville, permettant un raccordement autoroutier direct sans aucune incursion dans le centre et sa ZBE.
La Zone à Faibles Émissions de Saint-Sébastien (ZBE Donostia)
Cartographie et délimitation de la zone de restriction
À Saint-Sébastien, la ZBE s’étend sur 1,2 km2 au cœur de la ville, englobant le centre historique, le quartier commerçant et la zone bordant le fleuve Urumea. C’est l’espace urbain qui présente historiquement les plus fortes concentrations d’oxydes d’azote (mesurées près de la station d’Easo).
Les limites physiques précises de la zone de Saint-Sébastien se structurent le long des axes suivants :
Axe de délimitation
Rues et repères géographiques
Consignes de circulation périphérique
Limite Nord
Boulevard Zumardia
Axe de transition séparant le centre moderne de la vieille ville piétonne (Parte Vieja).
Limite Est
Paseo de los Fueros / Paseo de l’Árbol de Gernika
Voies longeant la rive gauche du fleuve Urumea. La circulation y est autorisée sans restriction.
Limite Ouest
Paseo de la Concha / Calle San Bartolomé
Raccordement avec la façade maritime de la baie de la Concha.
Limite Sud
Calle Autonomía / Calle San Roque
Fin de la zone d’exclusion sud, raccordant le quartier d’Amara.
L’intégralité des rues intérieures de ce périmètre, dont les célèbres artères Urbieta, Easo, Prim, San Martín ou encore la zone entourant la cathédrale du Bon Pasteur (Buen Pastor), forment la zone de restriction d’accès.
Calendrier d’application par phases et interdictions
La ZBE de Saint-Sébastien est active en continu, 24 heures sur 24, du lundi au dimanche. L’application des restrictions est programmée de manière progressive sur deux périodes distinctes :
Première Phase (Janvier 2025 – Décembre 2027) : L’interdiction de circuler s’applique uniquement aux véhicules les plus polluants appartenant à la catégorie A (sans étiquette environnementale). Tous les véhicules disposant d’un label DGT (B, C, ECO, Zero) ou de leurs équivalents européens pré-enregistrés sont autorisés à circuler.
Seconde Phase (À partir de Janvier 2028) : L’interdiction d’accès s’étend aux véhicules de catégorie B (vignette jaune). Seuls les véhicules arborant les labels C, ECO ou Zero (ou équivalents étrangers certifiés) conservent le droit d’entrer dans la ZBE.
Démarches pour les véhicules étrangers (plaques françaises)
Pour circuler dans la ZBE de Saint-Sébastien, tout conducteur d’un véhicule immatriculé à l’étranger doit impérativement sousmettre une déclaration responsable préalable à l’accès (declaración responsable previa al acceso). Contrairement à Bilbao, cette démarche doit obligatoirement être validée avant l’entrée physique du véhicule dans la zone.
La démarche s’effectue selon les modalités suivantes :
Plateforme de déclaration : L’enregistrement se réalise via le portail officiel de la municipalité de Donostia (ou de manière physique dans les bureaux de service à la citoyenneté Udalinfo, notamment l’office de la ZBE situé au Plaza Arroka 5, ouvert de 9h00 à 14h00).
Formulaire d’enregistrement : Renseignement des informations relatives au titulaire du véhicule, au type de véhicule, à l’immatriculation, à la date de première immatriculation et au type de carburant.
Documents à joindre : Copie numérique lisible de la carte grise (fiche technique) et, le cas échéant, la carte européenne de stationnement pour personnes handicapées ou le certificat de véhicule historique.
Le tableau ci-dessous indique les dates de première mise en circulation minimales exigées pour l’enregistrement d’un véhicule étranger à Saint-Sébastien :
Type de véhicule étranger
Date minimale – Première Phase (2025-2027)
Date minimale – Seconde Phase (2028+)
Voitures & utilitaires légers
Essence et Diesel : Depuis le 01/01/2006.
Essence : Depuis le 01/01/2006 Diesel : Depuis le 01/01/2014.
Deux-roues (Motos & cyclos)
Depuis le 01/07/2004.
Depuis le 01/01/2007.
Camions & autocars
Essence : Depuis le 01/10/2001 Diesel : Depuis le 01/10/2006.
Essence : Depuis le 01/10/2009 Diesel : Depuis le 01/10/2014.
Le Mythe de la Vignette Crit’Air et la Réalité du Contrôle Transfrontalier
Une ambiguïté majeure entoure l’usage de la vignette française « Crit’Air » en Espagne. Bien qu’il existe une équivalence technique claire établie au niveau européen entre les classes Crit’Air et les catégories de la DGT espagnole, la présence physique de la vignette française sur le pare-brise ne dispense en aucun cas d’un enregistrement numérique préalable.
Le contrôle au sein des ZBE de Bilbao et de Saint-Sébastien s’effectue exclusivement par croisement automatisé des plaques d’immatriculation avec les registres d’autorisation de la municipalité. Une caméra LAPI ne peut pas lire ou valider une vignette Crit’Air collée sur le verre. Sans enregistrement électronique préalable dans le fichier municipal de Bilbao ou de Saint-Sébastien, le système détectera automatiquement une infraction, générant une amende de 200 euros adressée au domicile du contrevenant français.
💡 L’astuce de Surfing Biarritz :
Si vous partez pour une journée de surf à la Zurriola ou une virée pintxos dans la Parte Vieja de Saint-Sébastien, ne vous embêtez pas avec la paperasse espagnole. Garez-vous gratuitement au grand parking de la Ficoba à Irun. Prenez le « Topo » (le train Euskotren) juste à côté. En 35 minutes, vous arrivez directement au cœur de Donostia sans risquer le moindre PV de 200€!
Solutions de Repli et Infrastructures de Stationnement Périphériques
Pour les conducteurs dont les véhicules ne respectent pas les normes environnementales des centres urbains, d’excellentes alternatives de stationnement de dissuasion existent en périphérie immédiate des deux ZBE.
Alternatives de stationnement pour Bilbao
Parking du Palacio Euskalduna : Situé immédiatement en dehors des limites ouest de la ZBE, ce parking souterrain permet de se garer à quelques mètres du centre historique d’Abando tout en évitant l’entrée dans le périmètre contrôlé par les caméras.
Parkings relais : L’arrivée par les grands axes de contournement permet de laisser son véhicule dans les parkings des stations de métro du réseau de l’agglomération pour rejoindre le cœur de la ville en transports en commun.
Alternatives de stationnement pour Saint-Sébastien
Saint-Sébastien propose un réseau dense de stationnements en dehors de sa zone d’exclusion de 1,2 $\text{km}^2$ :
Parkings payants hors ZBE : Les infrastructures souterraines telles que Kursaal, Txofre, Plaza Cataluña ou Atotxa sont situées en dehors de la ZBE et connectées au centre par les bus du réseau Dbus.
Parkings relais gratuits (Park & Ride) :
Parking Illunbe : Offre 340 places gratuites toute l’année, relié au centre-ville par la ligne de bus 28 (fréquence de passage de 5 à 8 minutes en semaine).
Parking Igara : Met à disposition 220 places gratuites pour une durée maximale de 24 heures, desservi par la ligne de bus 5.
Le littoral du Pays Basque Sud recèle des trésors d’une authenticité rare pour quiconque choisit de franchir la frontière depuis les plages de Biarritz. À une quarantaine de kilomètres à l’est de Bilbao se dresse Mundaka, une commune côtière de Biscaye qui incarne l’alliance parfaite entre traditions maritimes et nature préservée. Si les habitués de la Côte des Basques ou de la Grande Plage apprécient l’élégance des vagues biarrotes sous le regard de la Villa Belza, ils découvriront à Mundaka un environnement d’une puissance sauvage tout à fait singulier. Le village est niché au cœur de la réserve de la biosphère d’Urdaibai, un espace naturel d’une valeur écologique exceptionnelle classé par l’UNESCO, réputé pour ses zones humides et ses haltes pour les oiseaux migrateurs.
Ce joyau de Biscaye a d’ailleurs été distingué par le magazine National Geographic comme l’une des destinations estivales les plus remarquables de la côte, mariant l’effervescence de la culture surf à la tranquillité d’un port historique. Pour le voyageur ou le surfeur habitué aux spots landais ou basques, Mundaka se révèle être une expérience immersive où la marée dicte le rythme quotidien de la cité. En flânant dans les ruelles escarpées du village à la fin du mois d’août, lorsque la cohue estivale s’estompe, on perçoit ce calme retrouvé où l’air iodé de l’océan se mêle aux effluves des cuisines locales. C’est ce caractère indomptable qui suscite l’admiration des passionnés de la région.
La gauche légendaire de Mundaka : Anatomie d’un chef-d’œuvre hydrodynamique
La réputation internationale de Mundaka repose principalement sur sa vague de classe mondiale, saluée comme la meilleure gauche d’Europe grâce à une accumulation de sable provenant de l’embouchure. Ce phénomène hydrodynamique unique s’explique par la rencontre entre l’estuaire de la rivière Oka (ou estuaire de Gernika) et les houles de l’Atlantique.
Les mécanismes de formation de la vague
Le déferlement de Mundaka dépend d’une bathymétrie hautement spécifique. Les courants de l’estuaire déposent continuellement du sable fin à l’embouchure, formant un banc de sable triangulaire très stable. Lorsque les puissantes houles de direction Nord-Ouest à Ouest viennent frapper ce haut-fond à marée basse ou moyenne montante, elles forment une longue vague parfaite et tubulaire. Le vent de terre, soufflant idéalement de Sud à Sud-Ouest, vient alors lisser la face de la vague et ouvrir un tube parfait et creux qui peut dérouler sans faiblir sur une distance impressionnante de 200 à 400 mètres.
Cependant, cette mécanique est extrêmement capricieuse. La vague ne fonctionne en moyenne qu’une cinquantaine de jours par an, principalement durant l’automne et l’hiver. Le mois de janvier est historiquement la période la plus propice pour observer des conditions de vagues propres et régulières, combinant une houle consistante et des vents de terre favorables. En été, le plan d’eau est généralement très calme, offrant des conditions plutôt plates, bien que propices aux activités de rame comme le stand-up paddle.
Paramètre clé du spot
Configuration idéale
Impact sur l’expérience de glisse
Type de spot
Embouchure de rivière (Rivermouth)
Crée un banc de sable triangulaire sculpté par les courants
Orientation de la houle
Nord-Ouest (NW)
Canalise l’énergie océanique directement sur le haut-fond
Vent favorable
Sud à Sud-Ouest (S-SW)
Lisse et creuse la lèvre pour former un tube parfait
Marée optimale
Basse à mi-marée montante
Moment où le banc de sable est le plus exposé et efficace
Température de l’eau (juin)
Environ 18,3 °C (64,9 °F)
Confortable pour une combinaison d’été de type 3/2mm
Niveau requis
Avancé à Professionnel
Le take-off est vertical, le courant impressionnant, et nécessite de savoir tuber.
Éthique et règles de vie au line-up
En raison de la rareté et de la perfection du tube, le line-up de Mundaka est le théâtre d’une forte affluence dès que les conditions météo s’alignent. Les surfeurs locaux forment une communauté soudée et protectrice envers leur spot. Pour les pratiquants extérieurs, le respect scrupuleux de l’étiquette est de rigueur. Il convient d’observer le déferlement depuis les remparts du port avant de se mettre à l’eau, de respecter l’ordre de priorité établi au pic, et de ne pas tenter de forcer la priorité sur les séries les plus massives. Une attitude humble et courtoise est indispensable pour partager cette vague d’exception en toute sécurité. Plus bas dans la vague, il est possible de surfer des sections.
Pour les pratiquants intermédiaires ou les surfeurs en phase d’apprentissage, il est recommandé de se tourner vers des spots de repli plus tolérants dans la région. Les plages voisines de Bakio ou de Laga offrent de superbes configurations de beachbreaks, moins exposées aux violents courants de l’estuaire de Mundaka. Si vous voulez tout de même essayé, commencez par surfer à mi marée et non marée basse, le moment où la vague est la plus creuse.
L’apprentissage et le perfectionnement : L’héritage de Craig Sage
Pour s’initier aux joies de la glisse dans ce cadre d’exception, l’école historique Mundaka Surf Shop constitue une référence incontournable. Fondée au début des années 1980 par l’Australien Craig Sage, venu de Newcastle pour surfer la légendaire gauche, la structure a grandement contribué à structurer la culture de la glisse en Biscaye. En collaboration avec les fédérations locales, Craig Sage a notamment œuvré pour l’organisation des premières compétitions professionnelles (WCT) à la fin des années 1990, plaçant Mundaka sur la carte mondiale du surf de compétition.
L’école propose des cours de surf pour tous les niveaux, de l’initiation aux stages de perfectionnement intensifs sur cinq jours. Afin de garantir des conditions d’apprentissage sécurisées et accessibles, les sessions sont dispensées entre mars et octobre, évitant ainsi les houles massives de l’hiver.
La logistique des cours y est particulièrement originale et respectueuse de l’environnement :
Les participants se réunissent à l’école située dans le secteur de Txorrokopunta.
Le groupe rejoint à pied la plage urbaine de Laidatxu pour l’échauffement et les consignes de sécurité.
Les élèves effectuent ensuite une courte traversée de l’estuaire à la rame (environ 75 mètres) pour rejoindre la plage sauvage de Laida, située juste en face, où les vagues de sable sont douces et parfaitement adaptées à l’apprentissage.
Les groupes sont limités à un maximum de 8 personnes par moniteur afin de garantir un encadrement personnalisé.
Itinéraire patrimonial : À la découverte des trésors de la Biscaye
Si le surf fait battre le cœur de Mundaka, le patrimoine culturel et naturel de la commune séduira les voyageurs en quête d’escapades authentiques. Le village se prête merveilleusement à la marche et à la contemplation.
Les richesses architecturales et panoramiques du village
L’Ermitage de Santa Catalina : Érigé au sommet d’une péninsule rocheuse face à l’océan, cet édifice religieux offre un panorama grandiose sur l’estuaire d’Urdaibai et l’île d’Izaro. C’est un lieu privilégié pour observer les variations de paysages au gré des marées et contempler les couchers de soleil flamboyants de la côte cantabrique.
Le Vieux Port (Portu Zaharra) : Véritable cœur historique de la commune, il est bordé de maisons basques colorées et de barques de pêche traditionnelles. Les visiteurs apprécient s’y promener ou observer les plus téméraires plonger du haut des digues de pierre à marée haute.
L’Église Santa María : Un superbe édifice de style gothique et Renaissance qui domine le front de mer et témoigne du riche passé maritime et constructeur de la cité.
La Plage de Laidatxu : Crique de sable doré située à deux pas du centre-ville, elle bénéficie d’une eau d’une excellente qualité et se prête parfaitement à la baignade familiale à marée haute, à l’abri des courants majeurs.
Site d’intérêt
Type de visite
Intérêt principal
Distance du centre
Ermitage de Santa Catalina
Panorama & Histoire
Vue imprenable sur l’estuaire et l’océan
10 minutes à pied
Le Vieux Port
Balade & Lifestyle
Terrasses de cafés, architecture traditionnelle basque
Accès direct au centre
Église Santa María
Culture & Architecture
Monument historique en bord de mer
Accès direct au centre
Plage de Laidatxu
Détente & Baignade
Sable fin, idéal pour les familles
Accès direct au centre
San Juan de Gaztelugatxe
Randonnée & Panorama
Célèbre ermitage sur un îlot rocheux
8,3 km
Gernika-Lumo
Histoire & Culture
Arbre de Gernika, marché traditionnel du lundi
10,4 km
Naviger sur l’estuaire vers Guernika
Si vous avez un permis bateau, ou la possibilité de louer un kayak, descendre l’estuaire est un vrai bonheur. C’est une zone protégée où la faune et la flore ne font qu’un. Vous passerez devant l’ancienne fabrique de bateaux, tout en suivant les profondeurs de l’estuaire. Il faut naviguer ou ramer à marée haute, car à marée basse, il n’est pas toujours possible de passer (je parle pour les bateaux essentiellement). Si vous suivez l’estuaire, vous finirez votre route ou plutôt votre périple à Guernika, en pleine ville.
La scène gastronomique de Mundaka : Des pintxos aux tables d’exception
La cuisine basque de Biscaye se caractérise par la fraîcheur exceptionnelle de ses produits de la mer, ses viandes grillées sur la braise et la convivialité de ses rituels culinaires. Une visite à Mundaka offre l’opportunité idéale d’accompagner ces spécialités d’un verre de Txakoli de Vizcaya, un vin blanc sec et perlant très apprécié localement.
L’art du Pintxo dans les tavernes du Casco Viejo
Le rituel du poteo consiste à déambuler de bar en bar pour déguster de savoureux pintxos, ces bouchées créatives présentées sur les comptoirs :
La Leñera : Cette taverne traditionnelle est l’adresse privilégiée des habitants de Mundaka. On y déguste de remarquables pintxos traditionnels accompagnés de bières bien fraîches dans une atmosphère authentique de bar de quartier.
Goikoa : Idéalement située dans les ruelles pavées, cette taverne basque typique propose un large choix de pintxos froids et chauds ainsi que des sandwiches généreux, très appréciés après une session de surf intensive.
Bar Ibarralde : Ce bar réputé propose non seulement un superbe assortiment de tapas marines, mais également une excellente carte de cocktails et des soirées thématiques avec musique en direct.
Les tables de terroir face à la ria
Pour un repas assis mettant en valeur le savoir-faire des chefs de la région, plusieurs adresses se distinguent par leur cadre et la qualité de leur cuisine maison :
Restaurante Portuondo : Aménagé dans une élégante maison de campagne traditionnelle du XIXe siècle surplombant la ria d’Urdaibai, ce restaurant propose une cuisine classique teintée d’innovation. Ses poissons nobles et ses fruits de mer proviennent directement de ses propres viviers, tandis que ses viandes de bœuf sont cuites à la perfection sur les braises.
La Fonda : Cette table familiale chaleureuse prépare des recettes purement traditionnelles du Pays Basque espagnol. Il est vivement conseillé d’y commander les petits encornets (chipirons) préparés à l’encre ou simplement saisis à la plancha.
Txakoli Portuondo : Située à proximité du restaurant Portuondo, cette formule plus économique et décontractée permet de profiter d’une magnifique vue panoramique sur les marais de l’estuaire tout en dégustant des palourdes en sauce verte ou un pavé de saumon grillé de premier choix.
Sélection d’hébergements : Du charme historique au confort contemporain
Pour prolonger l’expérience dans le Pays Basque espagnol, Mundaka et ses proches environs disposent d’hébergements de caractère, adaptés aux exigences de confort modernes.
Hôtel Luruna Mundaka (4 étoiles)
Établi dans le cœur historique de Mundaka, ce boutique-hôtel haut de gamme occupe le majestueux Palacio Larrinaga, un monument de style Second Empire d’influence néo-baroque française construit à l’origine par une famille d’armateurs de Liverpool. Après une restauration minutieuse, le bâtiment offre désormais des chambres luxueuses et parfaitement insonorisées. Le restaurant de l’établissement propose une cuisine d’auteur créative qui sublime les produits frais de la mer Cantabrique.
Adresse : 39 Goiko Kalea, 48360 Mundaka
Téléphone : +34 944 670 985
Hotel&Spa El Puerto Mundaka (1 étoile)
Aménagé dans une authentique maison de pêcheurs réhabilitée en 1988, cet établissement familial bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle face au port et à la célèbre vague de surf. L’hôtel comprend 11 chambres, dont 8 offrent une vue dégagée sur le port et l’estuaire. Les installations ont récemment été enrichies d’un bâtiment d’appartements attenant comprenant une salle de fitness, une salle de réunion et un espace spa privé (jacuzzi, hammam, sauna) disponible sur réservation. Le bar de l’hôtel ouvre tous les matins dès 8h00 et dispose d’une terrasse panoramique.
Adresse : Portu Kalea, 48369 Mundaka
Téléphone : +34 946 87 67 25
Tarifs indicatifs : Entre 70 € et 150 € la nuit pour deux personnes selon la saison ; petit-déjeuner à 10 € ; parking privé à 20 € par jour.
Hôtel Nafarrola (4 étoiles – Bermeo)
Pour les voyageurs en quête de calme absolu et de « luxe silencieux », cet hôtel-boutique d’exception se situe à 3,3 km de Mundaka, sur les hauteurs de Bermeo. Il prend place dans un authentique caserío (ferme basque historique) du XIIIe siècle, entièrement restauré dans un esprit écoresponsable avec des matériaux naturels tels que le bois et la pierre brute. Son restaurant ROLA, orchestré par le chef Gaizka Goikoetxea Larrauri, propose une cuisine de terroir inspirée de la réserve d’Urdaibai, associée à une remarquable cave de vins locaux.
Adresse : Barrio Artike 45, 48370 Bermeo
Téléphone : +34 613 006 827
Logistique et accès : Préparer son séjour de Biarritz à Mundaka
Trajet par l’autoroute de Cantabrie (AP-8)
Le trajet reliant Biarritz à Mundaka s’effectue aisément en voiture ou en van aménagé en empruntant l’autoroute transfrontalière AP-8 (Autopista del Cantábrico). Cette voie rapide moderne longe la côte basque et offre des panoramas superbes entre montagne et océan. Le trajet représente une distance d’environ 118 kilomètres pour un temps de parcours estimé à 1 heure 20 minutes dans des conditions de trafic fluide.
Le réseau autoroutier AP-8 étant concédé et soumis à péage, les automobilistes doivent s’acquitter de plusieurs taxes de passage aux barrières automatiques. Les conducteurs de véhicules étrangers ont la possibilité d’utiliser leur carte bancaire, des espèces ou d’enregistrer leur badge de télépéage compatible avec le système espagnol VIA-T (tel que Bip&Go) pour circuler sans arrêt.
Section d’autoroute (AP-8)
Tarif indicatif (Véhicule léger)
Distance estimée
Frontière Française – Saint-Sébastien
3,06 €
~25 km
Saint-Sébastien – Sortie Amorebieta/Gernika
16,12 €
~80 km
Coût estimé du carburant (aller simple)
~12,80 €
—
Total indicatif du trajet aller
~32,00 €
~118 km
La problématique du stationnement à Mundaka
Le stationnement dans le centre-ville historique et à proximité immédiate du Vieux Port de Mundaka s’avère extrêmement difficile, particulièrement en période de haute saison ou lors des week-ends d’automne lorsque la houle attire de nombreux surfeurs. Les ruelles pavées du village sont étroites et réservées en grande partie aux résidents.
Afin d’éviter de perdre de précieuses minutes, les automobilistes sont encouragés à se diriger vers les deux zones de stationnement périphériques du village :
Le parking de l’Ermitage de Santa Catalina : Situé à l’extrémité nord, à proximité de la chapelle, ce parking offre un plus grand nombre de places. Bien qu’il nécessite de marcher une dizaine de minutes pour rejoindre le port, il permet un stationnement plus serein dans un cadre agréable.
Le parking de Goitiz Bidea (Park4night #87228) : Ce parking en terre stabilisée se situe juste à côté de la route principale qui traverse Mundaka, près du passage à niveau permettant d’accéder au village en toute sécurité. Gratuit et accessible toute l’année, ce terrain présente toutefois une déclivité notable et ne propose aucun service d’eau ou d’électricité pour les camping-cars.
Recommandation de sécurité : Des vols de matériel de glisse (planches de surf) ayant déjà été signalés sur les zones de stationnement public de la région, il est impératif de ne laisser aucun équipement de valeur sans surveillance à l’intérieur ou à l’arrière des véhicules.
L’astuce de Surfing Biarritz
Pour admirer la mythique gauche de Mundaka sans avoir à ramer dans les courants puissants de l’estuaire, le belvédère de l’Atalaya constitue l’observatoire ultime. Situé sur la falaise qui surplombe directement le plan d’eau, ce point de vue offre une perspective plongeante sur la zone de take-off et la première section tubulaire de la vague. Les terrasses des cafés installées face à ce panorama permettent de savourer un verre de Txakoli bien frais tout en observant les meilleurs glisseurs locaux s’engager dans le tube.
Biarritz, berceau du surf européen et joyau du littoral basque, attire chaque année une affluence considérable de passionnés de glisse, de vacanciers et de professionnels. Face à cette attractivité exceptionnelle, la gestion de la mobilité est devenue un enjeu majeur pour la municipalité. Trouver une place de parking à proximité de la mythique Villa Belza, de la Grande Plage ou des spots de surf de la Côte des Basques s’apparente parfois à un défi logistique complexe, en particulier durant la haute saison estivale.
L’évolution récente de la réglementation municipale, marquée notamment par la conversion de plusieurs parkings de plages gratuits en zones payantes, nécessite une compréhension fine des différentes options de stationnement. Ce rapport propose une analyse exhaustive des infrastructures de stationnement de Biarritz, combinant décryptage réglementaire, alternatives gratuites et astuces locales pour faciliter l’accès au cœur de la cité impériale et à ses vagues légendaires.
Décryptage de la voirie : Les sept zones de stationnement de Biarritz
La ville de Biarritz applique une politique de stationnement rigoureusement segmentée en sept zones de couleurs. Ce système vise à encourager la rotation des véhicules dans l’hyper-centre commerçant tout en préservant la tranquillité des quartiers résidentiels et la fluidité des accès aux plages.
Les plages horaires durant lesquelles le stationnement est payant s’étendent de 9h à 12h30 et de 14h à 19h ou 19h30 (jusqu’à 20h tous les jours en haute saison, du 1er juillet au 31 août).
Table 1 : Les zones de stationnement en voirie à Biarritz
Zone
Période d’application payante
Durée maximale
Tarifs indicatifs & Spécificités
Zone Rouge
Toute l’année
2h30
Hyper-centre. Rotation maximale. Les 3 premières heures coûtent 10 €.
Zone Orange
Toute l’année
5h30
Ceinture intermédiaire de l’hyper-centre. Les 3 premières heures coûtent 6,50 €.
Zone Violette
Toute l’année
Variable
Secteurs périphériques de l’hyper-centre.
Zone Verte
Saisonnier (1er avril au 15 novembre)
Longue durée
Quartiers résidentiels excentrés. Abonnement disponible pour les résidents et actifs.
Zone Jaune
Saisonnier (1er mai au 30 septembre)
Longue durée
Secteur littoral sud. Stationnement gratuit de 5h30 consécutives pour les détenteurs du Pass Littoral.
Zone Bleue
Toute l’année
1h30
Gratuit avec disque européen de stationnement obligatoire.
Zone Blanche
Toute l’année
Illimitée
Secteurs excentrés. Stationnement entièrement gratuit et illimité.
Le non-paiement ou le dépassement de la durée autorisée expose l’automobiliste à un Forfait Post-Stationnement (FPS) fixé à 35 €. Il est à noter que le stationnement sur voirie est généralement gratuit les dimanches, à l’exception notable de la zone rouge où la réglementation s’applique en continu pour soutenir l’activité commerciale.
L’art du stationnement gratuit à Biarritz : Alternatives et parkings relais
Face à la densification des zones payantes, plusieurs infrastructures permettent de stationner gratuitement tout en restant connecté de manière fluide au centre-ville et aux vagues de la Côte des Basques.
Le parking Charles Floquet et les zones blanches
Pour les automobilistes cherchant à stationner à proximité du centre-ville sans s’acquitter de frais de parking, le parking Charles Floquet, situé à seulement 10 minutes de marche des rues commerçantes à côté du musée Asiatica, constitue une option stratégique majeure. Ce parking regroupe de nombreuses places gratuites et accessibles tout au long de l’année. Les zones blanches, situées plus en retrait dans les quartiers résidentiels périphériques, offrent également un stationnement gratuit et illimité, idéal pour les longs séjours. Le problème, c’est que les places sont chères ou plutôt limitées, et il est actuellement très difficile de trouver des places en période de vacances.
Les Parkings Relais (P+R) et le réseau Txik Txak
La communauté d’agglomération Pays Basque a développé une offre intermodale performante reposant sur des parkings relais entièrement gratuits couplés à des lignes de transport à haute fréquence :
Le Parking Relais Iraty (P+R) : Situé à la Halle d’Iraty, ce site propose 290 places gratuites. Il permet de laisser son véhicule en toute sécurité et de rejoindre le centre-ville en 10 à 12 minutes via la ligne de bus 5 ou la ligne 7 express du réseau Txik Txak.
Le Parking Relais Aguiléra (P+R) : Offrant 58 places gratuites à proximité du célèbre stade de rugby, il permet une connexion directe avec l’hyper-centre en 10 minutes grâce au Tram’bus T1.
Table 2 : Les connexions et horaires des navettes gratuites estivales (30 juin au 31 août)
Pendant la saison estivale, le réseau Txik Txak déploie des navettes gratuites spécifiques pour faciliter l’accès aux plages et aux points d’intérêt majeurs sans utiliser de véhicule individuel.
Ligne de navette
Amplitudes horaires
Zones desservies & Itinéraires
Navette N20
Jusqu’à 00h00 tous les jours
Liaison directe vers les points névralgiques du centre-ville.
Navette N50
Jusqu’à 23h00 tous les jours
Service optimisé pour le transit nocturne léger.
Navette N13 & N30
Jusqu’à 22h00 tous les jours
Connexions inter-quartiers et accès aux plages.
Navette N6
Jusqu’à 22h30 (lundi au vendredi uniquement)
Liaison simplifiée pour les actifs et visiteurs en semaine.
Navette N1, N2, N11 & N12
Jusqu’à 19h30 (lundi au samedi, hors dimanches et fériés)
Desserte fine des commerces de l’hyper-centre et du littoral.
Navette N10
Jusqu’à 19h30 tous les jours
Liaison côtière continue desservant la Grande Plage et le Phare.
Forfaits, abonnements et pass municipaux : Les solutions longue durée
Pour les résidents, les travailleurs locaux et les visiteurs séjournant plusieurs jours au Pays Basque, la municipalité de Biarritz a structuré une politique d’abonnements préférentiels. Ces formules permettent d’alléger considérablement le coût quotidien du stationnement sur voirie.
Table 3 : Les abonnements et forfaits de stationnement à Biarritz
Type d’Abonnement
Tarif applicable
Zones autorisées
Conditions d’éligibilité & Justificatifs requis
Abonnement Résident (Rouge/Orange)
30 €/mois ou 240 €/an
Rouge (résidents rouge), Orange, Verte, Jaune
Être résident d’une rue payante de ces zones. Limite de 2 véhicules par foyer. Justificatifs : CNI, carte grise, bail ou taxe foncière.
Abonnement Résident Verte
20 €/mois (du 1er avril au 15 nov)
Verte et Jaune
Être domicilié en zone verte ou rues limitrophes définies.
Abonnement Résident Jaune
10 €/mois (du 1er mai au 30 sept)
Jaune
Résidents de la zone jaune. Justificatifs habituels de domicile exigés.
Pass Littoral Sud
Gratuit (du 1er mai au 30 sept)
Jaune (limité à 5h30 consécutives/jour)
Propriétaires ou locataires depuis plus de 3 mois à Biarritz. Enregistrement obligatoire sur biarritz.e-habitants.com.
Abonnement Actifs
30 €/mois ou 240 €/an
Orange ou Verte (Zone Rouge exclue)
Salariés ou gérants travaillant à Biarritz. Justificatifs : contrat de travail ou fiche de paie récente, carte grise, CNI.
Forfait Visiteur
35 € pour 2 jours / 70 € pour 7 jours
Verte et Jaune
Accessible aux touristes et usagers temporaires sans aucun justificatif requis.
Abo Professionnels de Santé / Solidaire
10 €/mois
Toutes zones
Professionnels de santé mobiles ou travailleurs sociaux du CCAS. Caducée ou carte pro exigés.
Le fonctionnement du Pass Littoral Sud pour les résidents biarrots requiert une manipulation spécifique à l’horodateur : après enregistrement en mairie ou sur la plateforme en ligne, l’usager doit se rendre à l’horodateur, sélectionner l’option de paiement, saisir son numéro d’immatriculation, puis valider l’option « pass littoral » pour imprimer un ticket de 5h30 consécutives à apposer de manière visible derrière son pare-brise.
Stratégie de glisse : Se garer à proximité des spots de surf
Le surf est profondément ancré dans l’identité biarrote, mais l’accès aux plages pour les pratiquants s’est complexifié avec les récentes modifications réglementaires.
La fin de la gratuité historique au sud (Milady, Marbella, Ilbarritz)
Depuis le 1er juin 2024, une réforme majeure a rendu payants les parkings des plages de la Milady, de Marbella et d’Ilbarritz durant toute la saison d’été (du 1er mai au 30 septembre). Auparavant gratuits, ces espaces de stationnement sont désormais régulés pour éviter la congestion et le phénomène des véhicules ventouses sur le front de mer.
Pour les surfeurs se rendant à Marbella, les places en voirie sont payantes et le stationnement y est surveillé. Pour les usagers de vans aménagés et de camping-cars, l’aire d’étape Camping-Car Park de la Milady (située au 65 Avenue de la Milady) propose 32 emplacements avec services pour un tarif de 17,12 € par 24 heures. Bien que certains usagers signalent des nuisances sonores dues à la route passante et au couloir aérien de l’aéroport tout proche, cette aire reste une option économiquement très avantageuse par rapport au tarif d’un stationnement classique sur le parking de la plage, qui peut atteindre 39 € pour 24 heures en haute saison.
Accéder à la Côte des Basques : Les deux chemins logistiques
La plage de la Côte des Basques, encadrée par l’imposante Villa Belza, est particulièrement prisée par les longboardeurs pour ses vagues douces et régulières. Cependant, le spot présente une particularité géophysique majeure : la plage disparaît totalement à marée haute, obligeant les surfeurs à sortir de l’eau sous peine de se faire projeter contre les rochers de la digue. Pour transporter des planches volumineuses depuis son véhicule, deux cheminements piétons doivent être connus :
L’accès falaise par l’arrêt Hélianthe : Situé en haut de la falaise, cet accès permet de rejoindre rapidement le haut de la plage, mais impose de franchir au retour 250 marches d’escalier, un exercice physique particulièrement éprouvant avec une planche lourde après une session de surf intensive.
L’accès plat par le Port Vieux : Situé à moins de 10 minutes de marche, cet itinéraire emprunte un tracé entièrement plat et facile, évitant tout escalier. C’est la solution logistique recommandée par les habitués pour transporter du matériel lourd en minimisant l’effort.
Les sanctuaires souterrains de l’hyper-centre : Le réseau Indigo
Pour les usagers recherchant une sécurité maximale, un accès immédiat au centre historique ou une solution de repli en cas de forte saturation de la voirie, la ville de Biarritz s’appuie sur un réseau dense de 15 parkings publics, dont 8 sont gérés via l’application Indigo Neo. Ce réseau propose plus de 2 000 places surveillées et accessibles en continu.
Table 4 : Les parkings souterrains et enclos phares à Biarritz
Nom du Parking
Emplacement stratégique
Points d’intérêt à proximité
Usage conseillé
Halles Clémenceau
Rue Clémenceau
Marché couvert des Halles, bars, commerces du centre
Idéal pour les courses matinales ou les sorties nocturnes.
Casino
Boulevard du Général de Gaulle
Casino Barrière, Grande Plage, bars de plage
Parfait pour une journée de plage ou un accès direct à l’hyper-centre.
Sainte-Eugénie
Place Sainte-Eugénie
Aquarium de Biarritz, Rocher de la Vierge, Port Vieux
Idéal pour les visites touristiques et l’accès au port de pêche.
Gare du Midi
Avenue Foch
Gare du Midi, centre culturel, Jardin Public
Privilégié pour assister à des spectacles ou concerts.
Grande Plage
Boulevard de l’Impératrice
Grande Plage, Église orthodoxe, Chapelle impériale
Idéal pour la baignade et la promenade littorale.
Bellevue
Place Bellevue
Salles de congrès, Grande Plage, commerces haut de gamme
Conseillé pour les événements professionnels et spectacles.
Verdun Médiathèque
Avenue de Verdun
Médiathèque de Biarritz, commerces
Alternative plus calme, située à quelques minutes de marche du centre.
Grand Tonic Hotel
Rue Albarado
À 4 minutes à pied de la Grande Plage
Seul parking du réseau ouvert à la réservation préalable à long terme.
L’utilisation de la plateforme Indigo Neo ou de son application mobile dédiée offre un avantage concurrentiel indéniable : elle permet d’accéder à des tarifs préférentiels et d’obtenir des réductions de l’ordre de 30 % sur le prix public standard de stationnement, tout en garantissant une fluidité d’accès grâce au paiement sans contact et à la lecture de plaque minéralogique à l’entrée.
La navette maritime reliant Hendaye à Fontarrabie est un moyen de transport prisé par les locaux et les touristes. Elle offre une traversée rapide de la baie de Txingudi, permettant de passer de la France à l’Espagne en seilement 6 à 7 minutes, tout en profitant de paysages côtiers magnifiques. Oubliez la voiture, les bouchons estivaux à la frontière et la place de parking bien trop rare, c’est un moyen de transport ultra-pratique, pittoresque, et parfait pour basculer rapidement dans l’ambiance tapas de la rue San Pedro. Voici tout ce qu’il faut savoir pour votre virée transfrontalière cette année.
Le Bateau Marie-Louise : Embarquement immédiat
Historiquement, cette petite traversée est une institution pour les locaux comme pour les visiteurs. Que vous ayez la board sous le bras ou une grosse envie de croquetas, l’embarquement côté français se fait au port de plaisance d’Hendaye. Cherchez le ponton des navettes situé juste face à la place Sokoburu, à l’arrière du grand complexe thalasso.
Côté espagnol, le débarquement se fait sur le Paseo Butrón, vous laissant à quelques enjambées du centre historique et des remparts.
Navette Hendaye – Fontarrabie: Horaires et Fréquences des navettes (Année 2026)
Le bateau Marie-Louise navigue toute l’année. Les départs s’adaptent à la saisonnalité et à la frénésie estivale, mais gardez en tête que le premier départ d’Hendaye se fait toujours à 10h00.
Période
Fréquence des départs
Dernier retour le soir
Haute Saison (1er juillet au 8 septembre)
Toutes les 15 minutes
01h00 du matin
Hors Saison (Reste de l’année)
Toutes les 30 minutes
Entre 18h00 et 20h00
Note de la capitainerie : Les rotations peuvent être impactées par les marées très basses ou une météo capricieuse. En hiver, un coup d’œil aux conditions avant de partir est toujours une bonne idée.
Tarifs 2026 de la traversée
Les prix restent très doux pour une liaison aussi pratique. Les billets s’achètent directement à bord du bateau (pas de guichet à terre).
Tarif de base (par personne et par trajet) : 2,60 €
Vélos classiques (« musculaires ») : Supplément de 0,50 €
Animaux de compagnie : Gratuit ! Votre chien est le bienvenu.
Accessibilité et infos pratiques
Ce que vous pouvez embarquer
Les familles et les riders sont choyés : les poussettes et les trottinettes sont acceptées sans problème. Pour les vélos, seuls les modèles classiques (non électriques) montent à bord, sous réserve qu’il y ait de la place et que le capitaine donne son feu vert.
Personnes à Mobilité Réduite (PMR)
L’accès est possible mais sous conditions strictes pour des raisons de sécurité. Il faut obligatoirement un fauteuil pliable et l’accord préalable du capitaine de bord. N’hésitez pas à appeler la compagnie en amont au 06 07 02 55 09.
Où garer son van (ou sa voiture) à Hendaye ?
Avant de prendre le bateau, il va falloir se garer. Le quartier de Sokoburu propose plusieurs options :
Parking des Orangers : Le Graal car il est gratuit, mais les places valent cher en haute saison.
Parking de Sokoburu : Très pratique car juste à côté de l’embarcadère, mais payant toute l’année.
Parking de Tribord : Payant uniquement du 1er avril au 31 octobre.
L’astuce de Surfing Biarritz
Prévoyez du cash ! > L’achat des tickets se fait à l’ancienne, directement auprès de l’équipage sur le bateau. Les cartes bancaires ne sont généralement pas acceptées à bord. Glissez quelques pièces dans votre poche.
Le conseil lifestyle : Prenez la navette en fin d’après-midi pour profiter des lumières rasantes sur la baie de Txingudi et le Jaizkibel, puis marchez directement vers le quartier des pêcheurs pour l’heure sacrée du Txotx et des pintxos.
Découvrir Fontarrabie
Une fois arrivé à Fontarrabie, ne manquez pas de visiter la célèbre rue San Pedro, réputée pour ses bars à pintxos et son ambiance typique du Pays basque espagnol. La navette vous dépose à proximité du centre historique, facilitant ainsi votre exploration de la ville.
Conseils pour une traversée réussie
Vérifiez les conditions météorologiques avant votre départ, surtout en hiver, car elles peuvent influencer les horaires de la navette.
Prévoyez de l’espèce pour l’achat des billets à bord, car les paiements par carte peuvent ne pas être acceptés.
Arrivez quelques minutes avant l’heure de départ souhaitée pour assurer votre place, notamment en haute saison où l’affluence est plus importante.
En empruntant la navette maritime entre Hendaye et Fontarrabie, vous optez pour une solution de transport pratique, économique et dépaysante. Profitez de cette traversée pour admirer les paysages de la baie de Txingudi et découvrir le charme authentique de Fontarrabie.
Note : Les informations fournies sont basées sur les données disponibles au moment de la rédaction. Il est recommandé de consulter les sources officielles ou de contacter les opérateurs pour obtenir les informations les plus récentes.
La Côte Basque, connue pour ses plages ensoleillées et son climat doux, est le théâtre d’un phénomène météorologique surprenant : le Brouillarta. Ce terme basque désigne un brusque rafraîchissement de l’air, souvent accompagné de brouillard et de coup de vent, qui peut faire chuter les températures de façon spectaculaire. Histoire de vous mettre dans l’ambiance, Imaginez : il fait 35°C sur la Grande Plage de Biarritz. Soudain, le vent tourne, le ciel s’obscurcit et une barre de nuages déboule de l’Océan poussant un vent devenu fort en quelques secondes. En moins de 20 minutes, le thermomètre chute à 20°C. Vous venez de vivre un Brouillarta. Ce phénomène météo, typique du Pays Basque, est aussi impressionnant que redouté, notamment par les marins. Dans cet article, nous allons explorer les causes de ce phénomène, son impact sur la région et les réactions des habitants et des experts.
Qu’est-ce que le Brouillarta, Enbata ou Galerne ?
Il est facile de s’y perdre entre les différents noms. Pourtant, le raisonnement est simple : ils décrivent la même réalité sous des angles différents.
La Galerne (ou coup de galerne) : C’est le nom utilisé par les marins et de l’autre côté de la frontière espagnole (Galerna). C’est le terme technique pour ce vent de nord-ouest soudain et violent dans le Golfe de Gascogne.
L’Enbata : C’est le terme basque originel. Il désigne le changement de vent brutal de secteur Sud vers le Nord-Ouest. On parle ici de force et de direction.
Le Brouillarta : C’est une variante locale qui met l’accent sur la brume (le brouillès) qui accompagne souvent le front froid.
Causes du Brouillarta, pourquoi une telle chute des températures ?
Le Brouillarta n’est pas le fruit du hasard ; il répond à une logique thermique implacable. Voici comment le phénomène se construit :
La phase de surchauffe
Tout commence par une journée de forte chaleur, souvent avec un vent de Sud (le « vent d’Espagne »). L ‘air sur le continent devient brûlant et léger, créant une zone de basse pression thermique sur les terres.
Le déséquilibre air-mer
Pendant ce temps, au large du Golfe de Gascogne, une masse d’air beaucoup plus froide et humide stagne au-dessus de l’Océan Atlantique. La différence de température entre la mer et la terre crée une tension invisible.
La bascule brutale
Lorsque la pression sur terre chute trop bas, l’air marin « s’engouffre » comme un courant d’air dans une pièce surchauffée. C’est la rupture d’équilibre :
Humidité : L’air marin sature instantanément au contact de la chaleur, créant cette fameuse « barre » de brouillard.
Vitesse : Le vent tourne à 90° ou 180° instantanément.
Chute thermique : On observe fréquemment une baisse de 10°C à 15°C en moins de 20 minutes.
Impacts sur la Côte Basque
voici une vidéo impressionnante de ce phénomène, bien connu localement
Si le spectacle est apprécié des photographes à Saint-Jean-de-Luz ou Hendaye, le Brouillarta reste un danger potentiel pour les non-avertis.
Sur les plages : Le danger principal est le choc thermique. Passer de 35°C à 20°C en plein après-midi peut être éprouvant pour l’organisme. De plus, les rafales de vent peuvent atteindre 80 km/h, transformant les parasols en projectiles.
En mer : Pour les surfeurs et plaisanciers, c’est un moment critique. La visibilité tombe à zéro en quelques secondes, et l’état de la mer change brusquement, rendant le retour au port complexe.
Économie locale : Si les plages se vident, les commerces de centre-ville voient souvent affluer des touristes en quête de vêtements chauds.
Réactions et Adaptations
Les habitants de la Côte Basque sont habitués à ce phénomène et ont développé des moyens pour y faire face. Les locaux vérifient souvent les prévisions météorologiques et ajustent leurs activités en conséquence. Les commerçants, quant à eux, profitent de l’occasion pour vendre des vêtements chauds et des boissons chaudes aux touristes surpris par le froid.
Témoignages
Jean-Baptiste, un pêcheur local, explique : « Le Brouillarta, c’est un peu notre particularité ici. On sait qu’il peut arriver à tout moment, alors on se prépare toujours. C’est impressionnant de voir la mer se couvrir de brouillard en quelques minutes. »
Marie, propriétaire d’un café sur la plage, raconte : « Chaque année, on voit des touristes étonnés par le Brouillarta. Ils viennent en maillot de bain et repartent avec une couverture. C’est un spectacle unique. »
Comment le prévoir aujourd’hui ?
Aujourd’hui, la météo sur la Côte Basque est scrutée de près. Pour savoir si un Brouillarta arrive aujourd’hui, surveillez trois signes :
Une chaleur lourde et collante sans aucun vent de mer.
Le vent de Sud qui tombe d’un coup (le calme avant la tempête).
Une ligne de nuages bas qui « mange » l’horizon à l’Ouest.
En comprenant le raisonnement derrière ce phénomène, on passe de la surprise à l’admiration. Le Brouillarta n’est pas un caprice météo, c’est la respiration brutale de l’Océan sur une terre trop chaude.
Le Pays Basque n’est pas seulement le berceau du surf européen depuis 1956 ; c’est aussi l’un des meilleurs terrains d’apprentissage au monde. Mais attention, l’océan Atlantique n’est pas un lac. Pour que vos premières vagues restent un plaisir, il faut respecter quelques règles d’or, du choix de la planche à la lecture des courants. Voici comment passer de « Kook » à « Local Hero » en toute sécurité.
1. Choisir le bon matériel : choisir sa planche de surf
L’erreur classique du débutant? Acheter une planche courte et fine (« shortboard ») pour le look. N’achetez jamais une planche avant d’avoir essayé. Pour vos débuts, la flottabilité est votre meilleure amie.
Privilégiez les planches en mousse
Pour votre sécurité et celle des autres, commencez impérativement avec une planche en mousse de 8 à 9 pieds. Elles sont stables, pardonnent les erreurs d’appui et limitent les traumatismes en cas de choc.
Poids du surfeur
Type de planche conseillé
Volume idéal (Litres)
Moins de 60 kg
Softboard 7’6 à 8’0
60 – 70 L
60 – 80 kg
Softboard 8’0 à 8’6
75 – 85 L
Plus de 80 kg
Softboard 9’0+ (Longboard)
90 L et +
Ce n’est pas un hasard si toutes les écoles donnent des cours avec des planches en mousse, c’est l’outil idéal pour l’apprentissage, encore plus au pays basque où le nombre de pratiquants est très important dés le printemps.
Les équipements indispensables
Pour pratiquer le surf, plusieurs accessoires sont indispensables en commençant par un leash. Le leash est une cordelette plastique ou pour être plus précis en uréthane pour attacher votre planche de surf à votre jambe. C’est un accessoire de sécurité indispensable sur les spots de surf de la côte basque. Pour éviter que votre board ne finisse dans les rochers, mais également pour limiter les collisions avec les autres surfeurs.
La wax est un morceau de parafine que l’on étale sur la planche de surf pour ne pas glisser. Il existe de nombreuses marques et vous pouvez en trouver dans n’importe quel surf shop. Sans wax, vous allez glisser, c’est sûr.
Une combinaison de surf en fonction de la température de l’eau, même si l’été, il est possible de pratiquer le surf en short de bain.
2. Prendre des cours de surf pour progresser rapidement
L’océan est un milieu naturel qui peut être imprévisible et parfois dangereux. Faire appel à un professionnel n’est pas une option, c’est une nécessité pour apprendre les bases du « Take-off » (se lever) mais surtout les règles de priorité et de sécurité.
Cours collectifs : Idéal pour l’ambiance et le budget (environ 45€-50€ la séance). Le moniteur gère 8 personnes maximum pour assurer votre sécurité. Il existe de nombreuses écoles sur la côte basque dans un périmètre restreint.
Cours de surf particuliers : Plus onéreux (100€ à 150€), ils permettent d’apprendre deux fois plus vite grâce à un coaching personnalisé et un placement précis dans l’eau. Prenez un cours de surf à Anglet avec Rémy Sanchez, un moniteur passionné et professionnel.
3. Connaître l’océan : Sécurité et étiquette
Avant de vous jeter à l’eau, observez le plan d’eau pendant 10 minutes et renseignez-vous auprès des autres surfeurs, des écoles de surf ou surf shop.
Le danger des baïnes
Sur nos plages de sable, des courants d’arrachement appelés baïnes peuvent vous emporter vers le large en quelques secondes. Si cela arrive : ne luttez pas contre le courant. Laissez-vous porter et nagez parallèlement à la plage pour sortir du flux avant de revenir vers le bord. Si vous arrivez sur une plage et qu’il ya une zone sans vague, cela peut-être le premier signe de la présence d’une baïne.
Les règles de priorité au pic
Le surf a son code de la route. La règle de base est simple : le surfeur le plus proche du pic (là où la vague casse) est prioritaire. Ne « taxez » jamais une vague si quelqu’un est déjà dessus, c’est impoli et dangereux.
4. Les meilleurs spots pour débuter sur la Côte Basque
Toutes les plages ne se valent pas pour un apprentissage serein.
Hendaye (Grande Plage) : Le « jardin d’enfants » par excellence. Sa baie protégée offre des vagues douces et longues, idéales pour vos premiers Take-offs, quelle que soit la marée.
Biarritz (Côte des Basques) : Le spot iconique. Fond sableux et cadre majestueux. Attention toutefois à la marée haute (voir notre astuce ci-dessous).
Anglet (Marinella & Corsaires) : Des spots conviviaux avec de nombreuses écoles de surf. Les digues aident souvent à stabiliser les bancs de sable pour des vagues plus régulières.
Bidart (Pavillon Royal) : Une plage sauvage et moins bondée, parfaite pour apprendre loin de la foule des centres-villes.
L’astuce de Surfing Biarritz
Le piège de la marée haute : À la Côte des Basques à Biarritz, la plage disparaît totalement à marée haute. Les vagues se brisent alors contre les rochers et les escaliers, rendant la sortie de l’eau très périlleuse pour un débutant. Vérifiez toujours l’horaire des marées et privilégiez la marée basse ou la mi-marée pour vos sessions.
Après le succès retentissant du semi-marathon en 2025, le Marathon International de Biarritz – Pays Basque revient les 2 et 3 mai 2026 pour une 5ème édition qui s’annonce déjà historique. Plus qu’une simple course, c’est une immersion totale dans la culture basque, entre océan déchaîné, villages pittoresques et relief « rugueux » typiquement local.
Que vous soyez un marathonien chevronné en quête de paysages grandioses ou un coureur occasionnel, l’événement propose une palette d’épreuves pour tous les niveaux. « Hator ! » (Viens !), le défi vous attend.
Le Marathon (42,195 km) : La « Sauce Basque » dans toute sa splendeur
L’épreuve reine de ce week-end est sans conteste le marathon. Certifié par la FFA, ce parcours n’est pas dessiné pour battre des records de vitesse pure, mais pour offrir une expérience sensorielle et sportive unique.
Un profil exigeant : 490m de dénivelé positif
Oubliez les marathons urbains totalement plats. Ici, le relief est joueur. Avec 490m de dénivelé positif, le tracé sollicite les organismes dès la sortie de Biarritz. C’est une course de gestion où la force mentale compte autant que la préparation physique.
Un voyage à travers 5 communes emblématiques
Le départ sera donné le dimanche 3 mai dès 7h00. Le peloton quittera l’effervescence de Biarritz pour s’enfoncer dans les terres vallonnées :
Arcangues & Bassussarry : Le passage par le Golf d’Arcangues et le fronton offre un cadre bucolique, mais attention aux faux-plats montants.
Arbonne & Bidart : Après avoir traversé le centre d’Arbonne (KM 21), les coureurs rejoignent Bidart par les plateaux surplombant l’Atlantique.
Le final océanique : Les 10 derniers kilomètres sont spectaculaires. Le retour vers Biarritz se fait par le front de mer, passant par la Côte des Basques, le Port Vieux et le Phare, avant une arrivée triomphale au Stade Aguilera.
Une fête du running pour tous : Les autres épreuves
Si le 42 km est le sommet du week-end, le Marathon de Biarritz est avant tout un événement inclusif avec des distances adaptées à chaque profil :
Marathon Relais (3 coureurs) : Pour partager l’effort et l’émotion du marathon en équipe.
Semi-Marathon (21,1 km) : La distance favorite de beaucoup, offrant un condensé du charme biarrot.
14 km « Boucles des Plages » : Un format nerveux et splendide, idéal pour ceux qui aiment la proximité avec l’océan.
14 km Duo Entreprises : Pour renforcer la cohésion d’équipe sous le soleil du Pays Basque.
9 km Marche : Une épreuve ouverte à tous pour découvrir le patrimoine local à son rythme.
Courses Enfants : Parce que la relève a aussi droit à son moment de gloire au Stade Aguilera.
Stratégie de course : Comment dompter le parcours ?
Pour réussir votre marathon ou votre semi à Biarritz, deux mots d’ordre : patience et relance.
Gérez les 20 premiers kilomètres : Le dénivelé est concentré dans la première moitié et dans la zone d’Arcangues/Arbonne. Ne grillez pas vos cartouches, car le vent de face sur la côte en fin de course peut être redoutable.
Les ravitaillements, vos meilleurs alliés : Avec 8 postes de ravitaillement (tous les 5 km environ dès le KM 5), l’organisation ne laisse rien au hasard. Profitez de chaque point (Biarritz Centre Équestre, Arcangues Fronton, Arbonne Centre, Le Phare, etc.) pour vous hydrater.
L’équipement : Prévoyez des chaussures offrant un bon amorti et une bonne stabilité pour encaisser les changements de revêtement (bitume, chemins, pavés).
Informations Pratiques et Inscriptions
Le succès de l’événement ne se dément pas : à plus de deux mois de l’échéance, plus de 2 300 coureurs ont déjà validé leur dossard pour la distance reine.
Dates : 2 et 3 mai 2026.
Lieu de départ : Biarritz (horaires selon l’épreuve).
Retrait des dossards : Généralement organisé la veille au village partenaire (vérifiez votre convocation).
Inscriptions : Directement en ligne via la plateforme njuko. Ne tardez pas, les tarifs évoluent selon le nombre de dossards vendus !
Pourquoi participer ? Venir courir à Biarritz, c’est s’offrir un week-end entre sport et gastronomie, entre l’adrénaline du départ et la sérénité d’un coucher de soleil sur la Grande Plage. C’est accepter de souffrir un peu dans les côtes pour être récompensé par l’une des plus belles arrivées de France.
Une nuit de tonnerre : jusqu’à 2000 éclairs dans le ciel basque
Hier soir, le ciel du Pays basque s’est transformé en un véritable théâtre électrique. Entre 500 et 2000 éclairs ont été enregistrés en seulement quelques heures, illuminant sans relâche les montagnes et les vallées, de la côte jusqu’à l’intérieur des terres. Un orage aussi impressionnant que photogénique, mais qui, fort heureusement, n’a pas causé de dégâts majeurs selon les premières constatations.
Cette activité orageuse intense, bien que spectaculaire, n’est peut-être qu’un prélude à ce qui nous attend dans les prochains jours.
MISE À JOUR – Vendredi 14 juin
Météo-France a placé 17 départements en vigilance orange pour risque d’orages violents ce vendredi à partir de 16h, dont les Pyrénées-Atlantiques. Des phénomènes intenses sont redoutés dans le Sud-Ouest et le Nord-Ouest.
Dans notre région, l’après-midi s’annonce très chaude, avec des températures comprises entre 30 et 34°C. Un cocktail explosif avec l’air humide qui monte des Pyrénées, favorisant la formation d’orages violents dès la fin de journée.
⚠️ Ce qu’on attend localement :
Grêle (grêlons > 2 cm)
Rafales de vent jusqu’à 100 km/h
30 à 50 mm de pluie en quelques heures
Activité électrique intense (mais en baisse prévue en fin de soirée)
Les orages devraient progresser vers le nord en soirée, affectant aussi l’Occitanie et le reste de la Nouvelle-Aquitaine. Même les départements non placés en vigilance orange peuvent subir des orages localement violents.
ATTENTION À UNE FORTE DÉGRADATION DU TEMPS à partir de 20H
Vers un week-end orageux : des prévisions à surveiller de près
Difficile d’anticiper précisément la trajectoire et la violence d’un orage, mais les modèles météo convergent : un épisode potentiellement plus fort pourrait toucher le Pays basque dès vendredi.
Vendredi, le flux d’altitude basculera en régime cyclonique sur le proche Atlantique. En clair : un cocktail explosif d’air chaud, humide et instable devrait favoriser des orages violents, particulièrement sur le sud-ouest et le nord-ouest de la France.
Les prévisionnistes évoquent une « mise en phase entre forte instabilité et cisaillement », deux conditions propices à des phénomènes orageux intenses : grêle, rafales de vent, pluies soudaines et activité électrique marquée.
Samedi : le risque se déplace vers l’est, mais le Pays basque reste concerné
Le scénario se prolonge samedi. Le flux de sud-ouest persiste, avec des centres d’action se décalant vers l’est de la France. Cependant, l’axe Pyrénées – Lorraine pourrait rester en ligne de mire, avec une instabilité toujours marquée et des orages ponctuellement forts.
Appel à la vigilance
La population est invitée à suivre de près les bulletins de Météo-France et à éviter les activités en extérieur lors des pics orageux. Rappelons que les orages les plus dangereux ne sont pas toujours ceux qui font le plus de bruit : une seule décharge de foudre peut suffire à provoquer un accident grave.
Nous mettrons à jour cet article en fonction de l’évolution des prévisions et des éventuelles alertes émises. N’hésitez pas à partager vos photos d’orage (en toute sécurité) : le Pays basque nous offre parfois un ciel digne des plus grands spectacles naturels.